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  • : Activités dans une classe de secrétariat au LPP Cluny à Nouméa, Nouvelle-Calédonie
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 22:49

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Le Projet Pluridisciplinaire à Caractère Professionnel (PPCP) est mené sur une classe de 
1ère Baccalauréat Professionnel Secrétariat au Lycée Professionnel Privé Saint Joseph de Cluny rue de l'Alma, à Nouméa, Nouvelle-Calédonie.
undefined La classe de 1ère Bac pro dans les jardins du musée de la Ville mars 2008

"Les gestes oubliés" est le thème retenu pour 
les Journées du Patrimoine de septembre 2008.

Demander l'inscription de l'École des Soeurs de Saint Joseph de Cluny aux Journées du Patrimoine 208 a été motivé par le désir de faire partager son environnement, son passé et celui des diverses communautés qui composent la société calédonienne et de mieux comprendre l'Histoire du système éducatif missionnaire calédonien.
L'étude se situera autour d'un hommage à la Congrégation des Soeurs de Saint Joseph de Cluny, accompagnatrices des bagnardes, soignantes dans les hôpitaux, dispensaires et léproseries et éducatrices des orphelins et jeunes filles de toutes les classes sociales en Nouvelle-Calédonie.
Le projet a été initié par Sylvette Boyer, docteur en  histoire, 
professeur d'histoire-géographie sur la classe

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L'école des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny à Nouméa
Place des cocotiers, angle rues Jean Jaurès et Sébastopol 
photos Myriam Crocherie
undefined Cour intérieure

undefined Les grandes vérandas tout autour des bâtiments
undefined Les flamboyants dans la cour
Le projet est piloté par trois professeurs, Cathy Laubreaux, professeur d'anglais, Sylvette Boyer, professeur de français, histoire géographie, à l'initiative du projet et Myriam Crocherie, le professeur de secrétariat.
Cathy est allée à la Maison Mère des Soeurs de St Joseph de Cluny à Paris pendant les grandes vacances scolaires de janvier-février et a rapporté une riche documentation. 

Extrait du mail de Cathy de février
" Hello ! Un petit mail pour vous tenir au courant de mes rencontres avec les Soeurs de Cluny. Elles ont accueilli le projet avec joie. J'ai rencontré Soeur Maria Huckert.  Soeur Marie-Cécile, responsable des archives, a bien préparé le terrain. J'ai donc récupéré : une photocopie d'une lettre manuscrite d'une soeur infirmière qui est basée en 1860 à "Port de France", un article de "L'Écho de la France Catholique" de mai 1889 qui décrit la prise de voile à l'église de la Conception d'Eugénie Talon. Deux bulletins originaux mais non reliés datés de 1888 et 1890 qui racontent sous forme de chroniques la vie des soeurs à Nouméa, Bourail, Païta, la Conception et à l'Île des Pins, un petit fascicule "récent" de la Maison Mère avec des photos et des légendes en plusieurs langues. J'ai pu prendre des photos aussi avec mon appareil numérique de clichés datant du début du 20ème siècle, la construction et agrandissement du bâtiment des Soeurs, l'École libre etc... On voit bien les costumes, les Soeurs et la léproserie de Ducos. Bref, j'ai photographié tout ce qui pouvait nous intéresser !!! Les lieux aussi, c'était très émouvant de 
SE RETROUVER là, d'où tout a commencé : le musée avec des objets des Congrégations du monde entier, la chambre d'Anne-Marie Javouhey transformée en chapelle, la "Chapelle" de la Congrégation, aussi grande que l'Église du Voeu !!! et qui est une réplique de la Sainte Chapelle !!! le gincko que la fondatrice a planté, ses objets personnels etc... Et surtout de retrouver Soeur Myriam Chevalier qui est maintenant Secrétaire générale de la Congrégation. Elle m'a de suite reconnue, c'était ma prof de français en troisième !!! Je devrais recevoir les coordonnées d'un lycée à Pondichéry et d'un collège en Irlande pour entamer une correspondance en anglais avec nos élèves. Voilà les filles... ces recherches étaient passionnantes..."
  Cathy

Ces documents et photos permettent à Sylvette de lancer le travail des élèves. Des groupes de deux élèves sont constitués. Chaque groupe se voit confier une pochette contenant les bulletins de la Congrégation des Soeurs de St Joseph de Cluny de la fin du 19ème siècle, le document de présentation de la Maison Mère, la lettre de la Soeur et l'article du journal "L'Écho de la France Catholique".
Les élèves doivent étudier les documents, repérer les thèmes énoncés (bagne, prières, soins, enseignement, éducation, vie quotidienne...) et remplir un tableau permettant de constituer plus tard les panneaux de présentation lors des Journées du patrimoine ainsi que les "tableaux" ou saynètes.

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La première sortie est organisée au musée de la Ville, place des Cocotiers, à deux pas du lycée. Les élèves partent à  la découverte de la construction de la ville de Nouméa, par le repérage sur la grande maquette des différentes installations religieuses et scolaires. Les élèves ont également visité les différents modules et les salles d'exposition.

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Le musée de la Ville place des Cocotiers à Nouméa

 

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Entrée du musée de la Ville côté jardin photos Myriam Crocherie  

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Reconstitution d'une salle de classe conduite par une soeur de Cluny au musée de la Ville

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Moment très émouvant, la rencontre des élèves de la classe avec les Soeurs dans leur espace particulier au premier étage de l'école des Soeurs. Les Soeurs ont sorti les albums photos, clichés précieux de tout un passé.
Les élèves ont montré aux Soeurs les photos prises à Paris par Cathy à la Maison Mère, les Soeurs les ont commentées avec bonheur, que d'anecdotes délicieuses !
Rencontre avec les Soeurs à la Congrégation  Photos Myriam Crocherie

 

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Mur du bagne de l'Île Nou

Les élèves sont accompagnés par Alain Fort, guide du patrimoine et Stéphane Pannoux, professeur à l’Université de Nouvelle-Calédonie

Les commentaires du guide sont enregistrés. Les élèves rédigent le compte rendu de la visite


Objectifs :
comprendre et restituer le système de l’administration pénitentière en Nouvelle-Calédonie et le rôle des Sœurs de St Joseph de Cluny

Chaleureusement accueillis par M. Fort, le groupe rentre dans la chapelle St-Thomas, ce qui ramène plus de 150 ans en arrière. Le guide explique pourquoi le gouvernement français avait choisi l’île pour y installer un bagne en 1863, en raison de son doux climat et de l’absence d’animaux dangereux. Transportés, déportés et relégués n’ont désormais plus de mystères pour les élèves, très touchés par les dures conditions d’existence de ces hommes dont la métropole voulait se débarrasser.

Puis, la visite se poursuit par l’entrée dans la boulangerie du bagne, construite en 1870 et depuis, transformée en musée par l’association « Témoignage d’un passé ». Les fours à pains et le pétrin monumentaux laissent les élèves dubitatifs devant les conditions de travail des boulangers de l’époque. Durant toute la visite, M. Fort rappelle le nombre de bagnards arrivés et évoque ceux qui ont fondé une famille encore présente en Nouvelle-Calédonie. Il parle aussi de l’ostracisme et de la mise à l’écart dont les « chapeaux de paille » ont longtemps souffert, ainsi que leurs descendants.

Le car conduit ensuite le groupe vers le CHS qui occupe en partie les anciens bâtiments du bagne. L’infirmerie du bagne est restée en l’état. Avant la visite, M. Fort se costume en prisonnier, au grand étonnement des jeunes. Il fait ensuite un long exposé sur la construction et l’architecture du bâtiment pour terminer sur les conditions de vie et les tâches des prisonniers et de leurs gardiens. Les élèves sont très impressionnés par l’étroitesse et l’équipement des cellules et aussi par les « toilettes » des gardiens à usage multiple : assis sur les lunettes, on pouvait bavarder en bonne compagnie ! L’outillage et les briques réunis par M. Fort évoquent le dur labeur de ces hommes condamnés à l’exil pour toujours. Il rappelle les lourdes responsabilités des Sœurs de Cluny, accompagnatrices puis gardiennes des bagnardes à Bourail ou à l’île des Pins. Sylvette Boyer

 

La Chapelle du bagne de Nouville, Alain Fort, guide du patrimoine, explique aux élèves l'histoire du bagne La Boulangerie du bagne


L'intérieur de la Boulangerie du bagne sur le site de Nouville

Alain Fort, guide du patrimoine, en tenue de bagnard devant la prison 

Photo parue dans l'hebdomadaire calédonien "les Nouvelles Calédoniennes" du 14 avril 2008
http://www.lnc.nc/articles/rub_69920_2.htm

Extrait de l'article : "C'est Sandrine Suzanne, la nouvelle responsable de la cellule d'animation pédagogique du service des Archives, qui a reçu les élèves afin de les aider dans leurs recherches. La matinée s'est organisée en deux temps : un atelier "visite des Archives" destiné à faire découvrir aux élèves le circuit d'un document d'archives (de son arrivée à sa consultation par le public) et un atelier "recherches de documents anciens". Ce dernier consistait à mettre les élèves en situation de chercheur. Les recherches se sont effectuées à partir des documents d'archives de l'Archevêché de Nouméa,
l'album photo numérisé d'une part et les lettres des religieuses sur microfilms d'autre part.
Les documents trouvés lors de ces recherches pourront illustrer les productions écrites des élèves à venir.
Après cette phase de recherche, celle du bilan a montré à quel point les élèves ont été enthousiasmés et ont pu profiter des prestations offertes par la cellule pédagogique des Archives.. Lors des Journées du patrimoine, les élèves accueilleront les visiteurs à l'école des soeurs de Saint-Joseph de Cluny au centre-ville. Ils seront chaperonnés par les étudiants de troisième année en licence d'histoire de l'Université de Nouvelle-Calédonie."



Le Centre Raoul Follereau, le sanatorium hansénien, est situé à une dizaine kilomètres de Nouméa, sur la prequ'île de Ducos. La visite a eu lieu le mercredi après-midi 16 avril 2008. Soeur Pierre Chanel de la Congrégation des Soeurs de St Joseph de Cluny accompagnait le groupe classe, ainsi qu'Alain Fort, le guide du patrimoine.
Le centre Raoul Follereau à Ducos en Nouvelle-Calédonie
(Raoul Follereau, médecin et journaliste français 1903-1977)


 Bâtiment de résidents dans la végétation tropicale du site
"Il faut guérir les bien-portants de la peur irraisonnée qu'ils ont de la lèpre"  Raoul Follereau

 Le musée du centre Raoul Follereau
Alain Fort, le guide du patrimoine, devant le musée du centre Raoul Follereau

 
Ducos, Centre Raoul Follereau, Terre de bagne en Nouvelle-Calédonie
Les élèves dans le musée du centre Raoul Follereau
Stéphanie et Ornella devant les panneaux relatant l'histoire du Centre, Photo Thérèse Duhnara
Objets servant aux soins Photo Sylvette Boyer
La Chapelle Saint Thomas en 1940, on peut retrouver ce cliché dans le livre "L'hymne à la vie" des pensionnaires du Centre Raoul Follereau" . En 2002, les équipes soignantes du Centre Raoul Follereau élaborent  un projet de service ayant pour but la transmission des savoirs...  De nombreux témoignages de patients rescapés et de membres du personnel soignant ont été recueillis par l'équipe. Les droits d'auteur de ce livre ont été offerts à l'Association d'Aide aux Hanséniens qui oeuvre auprès des malades en organisant des activités festives et récréatives et en améliorant leur quotidien.


L'intérieur de l'église Saint Thomas, Photo Thérèse Duhnara



Le cimetière où repose notamment Soeur Othilde du Coeur de Jésus, soignante des lépreux
La tombe de Soeur Othilde Photo Myriam Crocherie

Le car au bout de la piste qui conduit au cimetière
Nous progressons en "photo de groupe tous sourires"


Ce mercredi 30 avril, nous avons invité Coécilia et Andrée, deux anciennes élèves de l'école des Soeurs de Saint Joseph de Cluny. Les élèves ont questionné sur le quotidien de l'époque, les leçons, les jeux de récréation, la notation, les récompenses, les punitions, la discipline, les relations école des filles, école des  garçons... Toutes ethnies confondues, les élèves ont écouté avec grand intérêt ces témoignages d'un passé tout proche.

Coécilia et Andrée, leurs histoires captivantes, que du bonheur !
Andrée et Caécilia ont apporté de nombreuses photos et documents

Le carnet de notes de l'école des Soeurs de St Joseph de Cluny à Nouméa


Soeur Pierre-Chanel enseigne l'art de piquer les aiguilles

En début d’année, les élèves ont effectué des recherches sur les costumes de la fin du XIXème et début XXème siècle, sur internet, sur des livres de mode de cette époque et à partir des albums des Sœurs mis à notre disposition.

 

Il s’est avéré impossible de retrouver l’ancien habit d’Anne Marie Javouhey. Les sœurs de Nouvelle-Calédonie et de Paris n’en possèdent plus, les habits usés ou appartenant aux sœurs décédés étaient retaillés pour d'autres utilisations. Pour confectionner les habits des religieuses, il a fallu travailler à partir de photos essentiellement en noir et blanc et surtout d’informations apportées par les Sœurs de Nouméa ainsi qu’une poupée costumée appartenant aux Sœurs. Un prototype a été réalisé, mais le bleu de la robe n’a pas reçu l’agrément des Sœurs, il a fallu refaire. Le deuxième prototype fut le BON ! La tenue devient élégante avec un bon port du voile, Sœur Pierre Chanel a enseigné aux élèves l’art de piquer les aiguilles aux bons endroits, quels moments délicieux d’apprentissage

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Le beau livret de la Province Sud
L'affiche de la classe
L'école des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny  à Nouméa


La visite guidée

(effectuée une fois dans chaque demi-journée, durée 1 h 30)

La visite guidée est composée de textes explicatifs dits par les guides (étudiantes de L3 : Armanda, Azaria, Malia, ), entrecoupés de saynètes jouées par les élèves de 1BP3.

La visite commence par une courte biographie de la vie d’Anne-Marie Javouhey, l’histoire et la fondation de la congrégation des Sœurs de St-Joseph de Cluny. Puis elle se poursuit par un texte explicatif sur « les Sœurs et le bagne », puis « les Sœurs et l’éducation », « les Sœurs et la vie religieuse », les Sœurs et l’orphelinat », et enfin, « les Sœurs et les soins ».

Chaque explication est suivie d’une saynète dont le thème est en relation avec ce qui vient d’être dit. Sylvette Boyer


Accueil : entrée par la rue J. Jaurès

Tableau de la Mère A.M. Javouhey ; saynète : Sr Othilde et Sr Anne arrivent à Nouméa

Texte introductif : ARMANDA

  



Préau 1 (rue J. Jaurès) : Espace « bagne »

Sœurs gardiennes des déportées IDP/Bourail + 1ères activités dans Nouméa (saynète + espace « enseignement »)



Saynète  : les deux bagnards


Espace « enseignement »

Table d’écolier + carte de géographie + tableau noir avec « leçon de morale » + « tableau : prière du jour + la maîtresse et la leçon de catéchisme»

Texte sur le Bagne : AZARIA

Saynète  : inscription de la fille du gouverneur à l’école des sœurs

Lecture « lettres »

Texte sur l’éducation : MALIA



Saynète : Sr Martine et la dame du Faubourg



Au premier étage : Espace « vie religieuse » + films

Texte sur l’orphelinat : CHERYL

Saynète  mariée –chaperons (1)

Texte sur la vie religieuse : AZARIA

Saynète : Sœur Augustine Talon, Calédonienne, explique ses doutes pour entrer dans les ordres



Saynète : mariée-chaperons (2)

Lecture « lettres »

Préau 2 (rue de l’Alma) : Espace « sœurs hospitalières » + « Petits Violons » le samedi

A l’hôpital du bagne saynète  : le bagnard et le prêtre

Texte sur les soins : ARMANDA

A la léproserie de Ducos saynète 9 : lépreuses

Lecture « lettres »


 



LES VITRINES

Une étude historique a conduit les élèves à travailler sur plusieurs points qui ont ensuite donné lieu à collecte d’objets en vue de leur exposition au public dans des vitrines sécurisées, prêtées par le Musée de la Ville de Nouméa et par un collectionneur : M. Georges Viale. Certains de ces objets avaient une grande valeur historique, sentimentale mais aussi financière ! Chaque vitrine était présentée sur le pôle où se déroulaient la visite guidée et la saynète sur le même thème :

  • autour de l’école : les manuels scolaires, les cahiers, les ouvrages de dames (cahier de couture, alphabet brodé, broderies…), les récompenses…
  • autour de la vie spirituelle et religieuse tant des Sœurs que des élèves à l’école 
  • autour de la musique et des chants 
  • autour des soins en général et de la lèpre en particulier

 



LES PANNEAUX

L'EXPOSITION PHOTOS

Deux façons d’aborder les albums prêtés par les Sœurs, contenant des centaines de photos, et les photos prêtés par les anciennes élèves et les anciens professeurs :

-       utiliser les photos pour en faire une lecture dans le cadre des programmes d’histoire adaptée traversant la Nouvelle-Calédonie de 1860 à nos jours : la présence militaire, les soins, l’administration pénitentiaire, les bagnes de femmes, les orphelinats, l’école, les pèlerinages, la pastorale, la vie quotidienne, les fêtes et cérémonies, le costume, les relations femmes/hommes… donnant lieu à de courtes synthèses.

 

-        constituer une collection de photos thématiques en vue de l’exposition.



LES ROBES ANCIENNES





LE CONCERT DES "PETITS VIOLONS"


LA CONFÉRENCE DE SYLVETTE BOUBIN-BOYER


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Sylvette en pleine explication à la Boulangerie du bagne de Nouville

Sylvette Boubin-Boyer, docteur en histoire est l’auteur d’une thèse soutenue en 2001 à l'Université de Nouvelle-Calédonie, «De la Première Guerre mondiale en Océanie - Les guerres de tous les Calédoniens» (publication Septentrion, 2003). Elle est professeur de lettres-histoire au lycée privé St Joseph de Cluny, et chargée de cours à l’université de Nouvelle-Calédonie. Elle fait partie des équipes de recherche d'IMOA, du GROHC, et du tout nouveau CNEP à l'Université de Nouvelle-Calédonie. Elle est membre actif de la Société d'Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie (SEHNC) et du CRID 14-18 (historiens internationaux de la Grande Guerre). Après avoir été longtemps été membre, puis vice-présidente et responsable de la publication de l'Association des Professeurs d'Histoire géographie de Nouvelle-Calédonie (APHGNC), elle reste vice-présidente du Cercle du musée de la Ville de Nouméa et responsable de la cellule d’animation pédagogique, et assure le conseil scientifique des expositions du musée de la Ville de Nouméa.

Sylvette Boyer a participé activement à cinq colloques internationaux en Australie, Nouvelle-Zélande, France et Nouvelle-Calédonie. Elle a contribué, depuis 1992, à l'élaboration des programmes et de six manuels d'histoire adaptée à notre pays. Elle est coauteur d'une douzaine d'ouvrages historiques consacrés à l'Océanie française et la Nouvelle-Calédonie, à portée régionale et nationale et internationale. Elle a publié de nombreux articles dans des revues historiques à vocation locale et régionale : Mwa Véé, Annales d’histoire calédonienne, bulletin de la SEHNC, bulletin de l’APHGNC, bulletin de l’association des professeurs d’histoire géographie de Polynésie française…), nationale (Ultramarines) et internationale (Forts & Works en Nouvelle-Zélande).

Mme Boubin-Boyer a dirigé l’ouvrage collectif «Révoltes, conflits et guerres mondiales en Nouvelle-Calédonie et sa région», (2 tomes), édité chez L’Harmattan, paru en février-mars 2008. Elle a par ailleurs donné de nombreuses conférences dans le cadre universitaire, pour la semaine de la francophonie à Vanuatu (2006) et en Nouvelle-Calédonie dans le cadre des cycles de conférences du Cercle du musée de la Ville de Nouméa, du centre culturel Tjibaou, des FANC (forces armées de
Nouvelle-Calédonie).

Commandant de la réserve citoyenne de l’armée de terre, Sylvette Boubin-Boyer est sollicitée par les FANC et les associations d’anciens combattants pour contribuer aux journées du patrimoine et, plus
particulièrement en 2008, aux commémorations du 90ème anniversaire de l’armistice de 1918.



  http://www.rosada.net/hpays/hpgrandeguerre.htm


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Par Myriam Crocherie - Publié dans : PPCP Projet Pluridisciplinaire... Professionnel
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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /Nov /2007 06:22

Rue de l'Alma

5

Mots-clefs : lieux perso, lieux perso

Le lycée Saint-Joseph de Cluny Nouméa
Publié dans : nomao
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 21:45

    

 

 

 

     Sortie du lycée rue de l'Alma Photos Myriam Crocherie

La ville, vue du quatrième étage


La cour intérieure des professeurs

 La cour du lycée en fête

 

 La cour du lycée

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La cour du lycée, réalisation d'un projet d'art en 2007
La cantine au quatrième étage 

 

 

 

 La fête de Saint Joseph sous le préau 19 mars 2008


Messe de Saint Joseph le 19 mars 2007 sous le préau du lycée avec le Père Rougeul .




Drapeaux des trois provinces Nord, Sud, Îles Loyauté, devant le siège du Gouvernement

Rue de Sébastopol, en face de la maison, la salle de cours 17

Rue de l'Alma, le Temple   Photo Myriam Crocherie

Rue Vauban Photo Myriam Crocherie

L'hôpital Gaston Bourret Photo Myriam Crocherie

Au bout le quai Jules Ferry 

 Cathédrale Saint Joseph Nouméa

Cathédrale Saint-Joseph Nouméa

Baie de la Moselle 

La "Maison bleue" bureaux administratifs de la Province Sud 

 

Le musée de la Ville, ancienne mairie de Nouméa

Ces panneaux expliquent l'histoire des quartiers et  sont implantés partout dans Nouméa,
(la bouteille n'a pas lieu d'être là)

Le kiosque à musique place des Cocotiers

 
Bibliothèque Bernheim

 
Bibliothèque Bernheim


Le Congrès de la Nouvelle-Calédonie rue de Sébastopol

 
Rue de l'Alma et rue Vauban maison du Secrétaire général de la Nouvelle-Calédonie à gauche
à droite la pension Jeanne d'Albret qui accueille beaucoup d'élèves du lycée

 
Musée de l'histoire maritime Nouméa

Avenue de la Victoire

Le mémorial américain


Le musée de Nouvelle-Calédonie derrière le Mwâkâa

Le Mwâkâa, la maison (mwa) de l'homme du pays (kâa) Photo Myriam Crocherie  

  


"Le Mwâkâa symbolise l'Accord de Nouméa. Il signifie "entrer ensemble dans la grande case et construire ce destin commun, signé par nos élus, vers un nouveau soleil, pour un nouveau départ." Paroles d'Adèle Buama Palabre n° 13 - 2007
 La Société Le Nickel Nouméa

MAI 2007 - NOUMEA EST ILLUMINE LE SOIR JUSQU'À 22 HEURES
la cathédrale Saint Joseph aux couleurs du lagon calédonien, SUPERBE !!!!

Par Myriam Crocherie - Publié dans : VILLE DE NOUMÉA
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 07:42

C'EST QUOI LE SLAM ?  http://www.planeteslam.com/dossier/dossier.htm
L'histoire du SLAM français http://sylvain.ardilly.free.fr/slam/histo.htm

Ne pas retoucher aux textes des élèves... Ecouter la musique des mots, encourager l'expression, l'écriture... Ecoutez, écoutez...

Pourquoi ?

 

Je me demande souvent pourquoi ça existe la haine 
 
Pourquoi tant de personnes ressentent de la peine 
On perd trop de temps à être comme ça
Beaucoup trop de temps à faire tout ça 
Je sais très bien que c’est pas facile de dire je t’aime
Et que c’est encore plus difficile de n’être que soi même 
C’est vrai quoi ! La vie est belle ! 
Même si des fois elle se rebelle 
Mon père me dit tout le temps que la vie est un combat et que ce qui ne te tue pas te rend plus fort 
Et je vais vous dire une chose il a vraiment pas tort 
Bon c’est vrai que des fois tu te sens perdu 
Tu te dis que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue 
Mais il y a toujours quelqu’un  pour te sortir de là 
Quelqu’un qui t’aime et voilà 
Moi je veux juste voir l’amour passer 
Je veux juste l’avoir à ne plus pouvoir m’en passer 
C’est un sentiment qui fait rêver tout le monde 
Un sentiment qui se sent à des kilomètres à la ronde
Bon d’accord l’amour c’est important 
Mais l’amitié aussi pourtant 
Alors dites moi pourquoi je cherche encore l’amour et pas l’amitié 
Dites le moi par pitié 
Dites moi pourquoi on se plaint constamment
Pourquoi ça vient instantanément 
Il y a pire que nous bon sang 
Des enfants meurent en Afrique
Et nous on ne pense qu’au fric

Ca me dépasse de voir la vie que je mène, de voir à quel point elle est belle
Et que dans les rues quelqu’un fait encore les poubelles 
Vous pouvez me dire pourquoi je slame 
Pourquoi je vous confie mes états d’âme

Pour une fois je vais pouvoir vous répondre 
Je sais que je suis jeune mais je peux comprendre 
Que des fois ça fait du bien de se confier 
Mais surtout de voir que Vous, vous m’écoutiez
Alors c’est avec ma plus grande sympathie
Que moi simple incomprise je vous remercie

 

Diana,

son texte au concours de SLAM de la bibliothèque Bernheim
le 5 septembre 2007

QUAND JE SLAME C'EST MON CORPS QUI S'ENFUIT
IL RESTE QUE MON ESPRIT POUR M'AIDER QUAND JMENNUIE
QUAND JE SLAME C'EST MON COEUR QUI S'ENFLAMME ET QUI S'AMUSE AVEC MON AME
DANS LA VIE J'AI PAS DE TALENT PARTICULIER
J'AI JUSTE MON COEUR EN GUISE DE PAROLIER
QUAND JE SLAME MES PROBLEMES SONT FINIS ET JE RESSENS UN BONHEUR INFINI
J'ECRIS SANS MONOTONIE TOUT CE QUI ME DETRUIT
ET CE  POURQUOI JE SUIS SI AIGRIE
QUAND JE SLAME MON AME LACHE DES LARMES CAR ELLE PENSE QU'ELLE N'A PLUS DARMES
QUAND JE SLAME MA VIE N'A PLUS D'ATTRAIT IL NE RESTE QUE DE SIMPLE REGRET
QUAND JE SLAME MA RAISON S'EFFONDRE ET ME PLONGE DANS UNE PEINE QUE NUL NE PEUT COMPRENDRE
MOI JE SLAME POUR TOUS CES ETRES MEURTIS ET HUMAINS MAL COMPRIS
JE SLAME POUR TOUS CES GENS QU'ON BLESSE INJUSTEMENT ET QUI SANS LE SAVOIR SOUFFRENT INPUNEMENT
JE SLAME POUR QUE LA VIE SOIT ROSE ET QUE POUR CERTAINES PERSONNES ELLE VEUILLE DIRE QUELQUE CHOSE
JE SLAME AUSSI POUR MOI UNE IMCOMPRISE PLEINE DE TENDRESSE ET D'EMOI
JE POURSUIS MA QUETE DE CETTE TOUTE PETITE LUEURE QUE TOUT LON APPELLE  BONHEUR
J'VEUX PAS DE CETTE JALOUSIE J'VEUX JUSTE ENTENDRE CE PTIT SON JAZI KI QUI MREND SI JOYEUSE ET QUI CHASSE MES HUMEURS BOUDEUSES VOILA SKE
J'RESSENS QUAND SLAM CA VIENT DU PLUS  PROFOND DE MON AME
ET MES VERS SORTENT TOUT DROIT DE PANAME

Slamclass Anaïd

MA VIE

La vie ou plutôt ma vie telle que je la connais n’a fait jusqu’à présent pour moi uniquement que déconner

De mon enfance à mon adolescence

Je ne subis que maltraitance

Le sort ne voulait m’offrir aucune clémence

Les années passaient et la douleur s’est apaisée

Elle aurait pu l’être par un simple baiser

Mais non ce ne fut pas le cas pour moi

On pourrait croire que je me plains

Il n’en est rien, je ne fais que relater des faits de ce destin qui est le mien

J’avoue malgré tout que souvent quand je suis dans mon lit

Une amie vient me voir cette amie c’est la mélancolie

Je voudrais tellement qu’elle évite ses visites

Car du début à la fin je suis toujours très triste

Il est vrai parfois il m’arrive d’imaginer

Tout ce qui se serait passé si je n’étais pas née

La vie aurait-elle changée ?

Mes parents se seraient-ils mariés ?

Ces questions depuis toujours, je me les pose

Et vous aussi je suppose

Il n’y a pas que cela, il y a d’autres questions que je me pose

Les coups durs de la vie servent-ils vraiment à quelque chose ?

Sommes-nous vraiment obligés de passer par la case souffrance ?

Pour ensuite se retrouver sur celle du bonheur intense ?

D’où viennent ces mots qui brodent cette feuille de papier ?

Ces mots qui se bousculent dans ma tête si vite que j’en perds pied ?

D’où vient cette rage qui me motive et qui emplit cette si longue page d’un si grand courage ?

Si aujourd’hui le voile derrière lequel je me cache s’est enfin brisé, c’est que j’en ai eu assez de me faire mal.

Et après tout c’est normal.

Aujourd’hui ma vieille amie Mélancolie s’en est allée pour laisser place à la sympathie.

Elle je la connais depuis 5 ans maintenant

Et elle ne m’a jamais quittée jusqu’à présent

Ensemble, on rit, on pleure mais jamais on a peur

Elle qui n’était au début qu’une copine, puis une amie, est devenue ma soeur de cœur

Mes déprimes, mes malaises quand je lui parle ils se cassent

De se raconter, nos histoires, nos jours, nos peines, on ne se lasse

Si en ce moment elle connaît quant à elle l’Amour

Moi, je me console avec mon vieux pote l’Humour

C’est vrai qu’il n’est pas avec moi tous les jours, mais quand  il est prêt de moi, je retrouve ma bravoure

Et ça, ça marche toujours !

SLAMCLASS Anaïd

EN PANNE D'INSPIRATION

Aujourd'hui pour la première fois je ressens une toute nouvelle sensation

C'est tout nouveau pour moi j'suis en panne d'inspiration

J'ai pourtant tout tenté en vain les tisanes les infusions

Rien n'y fait j'ai plus aucune émotion

Je ne saurais vous dire si je suis heureuse ou malheureuse

Je me sens juste d'humeur boudeuse

Je suis plongée dans cette cellule que l'on nomme errance

Alors qu'au fond tout ce que je veux c'est retrouver ma confiance

Un jour quelqu'un m'a dit que c'est souvent quand tes larmes se ressentent

Que tes plus beaux vers se présentent

Il n'avait pas tort puisqu'en ce moment je vous relate ma tourmente

Aujourd'hui pour la première fois je ressens une toute nouvelle sensation

Tandis que mon coeur lui est en totale perdition

Je vais pas vous mentir il est vrai que l'on m'a dit d'abandonner mais ça pas question

Je suis en proie à la frustration

Ce soir je le dis sans prétention

L'inspiration n'est pas présente qu'en détention

J'ignore si cette panne de création aura un effet définitif

Si les termes que j'emploie sont subjectifs

Si la soif qui m'anime est abusive

Mais dans ce texte voyez-y juste une lueure affective

Dans ce texte j'inclus mes blessures

Tout cela sans aucune censure

Depuis le début de ce récit j'entreprends une gymnastique cérébrale

Pas besoin de cérémonial

Aujourd'hui pour la première fois je resens une toute nouvelle sensation

Dans ma tête ça clame ça blâme

Mais jamais ça ne se calme

Je cherche la bonne rime le bon style

Pour au final ne pas perdre le fil

A l'affût du moindre impair

Je tente peu à peu de retrouver mes repères

Mon stylo fuse sous la pression

ça me fait tellement bizarre que j'en ai des frissons

Il est vrai que j'ai souvent été en panne d'inspiration

Laisser mon âme s'imprégner de mes pulsions

Observer mon stylo sur le papier

Pendant que moi je perds pied

Mais je n'ai jamais perdu espoir

Qu'un jour j'allais la revoir

J'arrive au terme de ma narration

Sans pour cela trouver d'explication

Car ce soir je pensais l'avoir perdue

Et soudain elle est réapparue

Ce soir je ressens une toute autre sensation

Je crois que j'ai retrouvé mon inspiration

Anaïd

       

ACTU du SLAM en NOUVELLE-CALEDONIE dans les NOUVELLES CALEDONIENNES
http://www.info.lnc.nc/noumea/20070507.LNC7200.html?0556

 Le Café Culturel à Saint Denis
http://www.francetvod.fr/site-vod/slam-ce-qui-nous-brule/

 

 

Par Slamclass - Publié dans : ÉCRITURE SLAM
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Dimanche 17 juin 2007 7 17 /06 /Juin /2007 07:08

Les TBE3 sous le préau rentrée mars 2007, groupe pluriethnique 22 filles 5 garçons

 Ce PPCP (Projet Pluridisciplinaire à Caractère Professionnel) " CULTIVER SON JARDIN"

pourrait être cette année un moyen de permettre aux élèves de réaliser l'intérêt du programme de géographie, surtout toute la partie sur l'agriculture en Océanie.

Il s'agit de mieux cerner le fait que l'étude de la géographie est d'abord l'étude de l'impact de la présence humaine sur le territoire, comment les hommes s'adaptent et modifient l'espace en fonction de leurs besoins.

En milieu urbain, l'homme océanien est coupé de son milieu d'origine le plus souvent agricole. Les villes le privent du lien à la terre et le système du "jardin familial" (l'équivalent du jardin ouvrier en France) est donc une possibilité pour lui de "survie" physique, économique et émotionnelle.

 Physiquement, il reste ainsi un homme de la terre et il peut poursuivre un savoir faire légué par les anciens et la tradition familiale océanienne, économiquement, il peut alléger ses dépenses en nourriture et émotionnellement, il peut maintenir la coutume dans laquelle les échanges agricoles sont nécessaires pour demeurer un élément du clan et faire ainsi son devoir lors des cérémonies.

Les élèves ne font pas tous partie de cette coutume, selon leur origine, mais ils peuvent en faisant ce projet, découvrir la vie des autres, comprendre une idée intéressante, celle qui met en évidence que même le milieu urbain, issu de modifications, peut ainsi être retransformé pour permettre à l'homme de vivre mieux.

Le projet va permettre de découvrir ou de redécouvrir les plantes du pays et ouvrir vers d'autres perspectives, la coutume, le pays la Nouvelle -Calédonie, les institutions, les échanges,  l'écologie et offrir la perspective de visites diverses.

L'objectif général est bien de se situer dans son environnement géographique et culturel

La salle 17 du lycée
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Roxa
nne et Maureen visionnent leur prestation orale

CHRONOLOGIE DES PRINCIPALES ÉTAPES 

- Création de son adresse Internet
- Recherches Internet sur l’origine des jardins familiaux, recherches sur les jardins
  en Nouvelle-Calédonie (Archives des Nouvelles Calédoniennes)
- VISITE de la CPS le mardi 3 avril 2007 à 14 h, thème majeur : 
   "Les cultures vivrières en Océanie"
- Organisation d'une rencontre dans les "JARDINS DE NORMANDIE' à Nouméa, gérés par le Centre Communal d'Action Sociale de la Mairie de Nouméa
- Interviews de personnes cultivant les jardins
- Visite du Centre Culturel Tjibaou le 12 juin 2007, découverte du chemin KANAK 
- Recherches sur le Sénat coutumier, le cadastre coutumier
- Recherches sur l'igname, sa place dans la culture kanak
Productions attendues :
- Prise de notes, d'images des entretiens et des sorties
- Rendre compte de son travail à l'oral , création d’un support visuel d’exposé laissé au choix de l’élève (diaporama PowerPoint, paneau papier avec titres et photos, séquence vidéo)

 

 

Les Jardins de Normandie à Nouméa Accès par la RT 1 Photo Myriam Crocherie

Les Jardins de Normandie à Nouméa (taros, citronelle, bananiers )
Photo Myriam Crocherie
Les Jardins de Normandie Nouméa (parcelle avec haie de choux kanak)
Photo Myriam Crocherie 
 LE LANCEMENT DU PROJET : La recherche de personnes à interviewer semble délicate, les élèves n’ont pas de contact direct. Je suis allée aux Jardins de Normandie le dimanche 11 mars 2007, je voulais faire des photos pour mettre sur le blog mais bien sûr personne dans les champs un dimanche en pleine chaleur et humidité, c’était la sortie de la messe de l’Église Pentecôte qui jouxte les Jardins ; j’ai pu m’entretenir avec un monsieur mélanésien, très intrigué par la Dame qui prenait des photos. Samedi 17 mars, j’ai pu prendre contact avec des personnes en train de travailler dans les Jardins, mais ces personnes ne travaillent que le week-end, les gens m’ont très bien accueillie, j’ai pu obtenir l’accord d’un couple qui accepterait d’être filmé et interrogé. Il faut que je retourne en semaine.  En réalité, il faut trouver des personnes qui jardinent sur les heures de PPCP c’est-à-dire le mardi après-midi, sinon comment faire avec les élèves ?
Le professeur d'art de la classe, Anne Guepy,  est d'accord pour se joindre au projet. Anne expose en ce moment au Centre culturel Tjibaou dans la salle Komwi dans le cadre de l'exposition collective KO Névâ, ORIGINE. Les élèves pourront découvrir son travail lors de la sortie au CCT.
Le 13 mars, réunion de concertation avec l'équipe pour présenter le projet au directeur. Sylvie Favard, la documentaliste du lycée travaille cette année en modules sur le monde rural en Inde et au Japon... nous allons cogiter quelque chose !
Les élèves ont créé leur adresse Internet, j'ai envoyé par mail les recherches à effectuer ainsi que le travail de secrétariat le mardi 20 mars, quelques mots de passe oubliés bien sûr !
Samedi matin 24 avril, je suis retournée aux Jardins de Normandie et j'ai pu rencontrer plusieurs familles en train de débroussailler et de planter. J'ai pris tout le temps pour expliquer le projet. J'ai fait la connaissance d'Abraham qui m'a invitée à un goûter sous le faré le vendredi 30 avril, tous les travailleurs des parcelles sont également conviés à ce goûter, à l'initiative de la mairie de Nouméa. L'après-midi, je suis retournée à Normandie avec Catherine, nous avons rencontré d'autres personnes et nous avons filmé pour montrer le site aux élèves.
Avec Catherine, nous avons présenté le 27 mars les dix minutes de film du week end, tout est plus concret pour les élèves, enthousiasme et propositions sont enfin au rendez-vous !

Je suis allée au goûter après mes cours de vendredi mais la rencontre a été reportée au vendredi suivant en raison de la dépression tropicale Becky.
Vendredi 6 avril, le CCAS (centre communal d'action sociale) de la mairie de Nouméa qui gère les Jardins de Normandie accueille favorablement le projet, j'avais envoyé par courrier le descriptif du PPCP. Avec son aide, nous allons pouvoir organiser une sortie de classe dans les Jardins, la date du 15 mai est arrêtée. Le goûter réunion avec les dames du CCAS et les jardiniers est reprogrammée pour le 20 avril, j'y suis conviée. Que de bonne nouvelles !!! C'est le week-end de Pâques, nous partons pour une semaine de vacances.

Le 20 avril, après mes cours, j'ai pris la route pour quitter Nouméa centre ville avant la grande circuliation, j'ai acheté une quiche à la Vieille France pour le Geste. Flora du CCAS m'avait demandé de ne pas arriver avant 17 heures. La réunion goûter dans les Jardins permet aux dame du CCAS et les personnes qui cultivent les parcelles de faire circuler l'information, d'écouter les remarques, de proposer des améliorations à l'organisation, c'est un moment  important de rencontre et d'échange. Une trentaine de personnes est là, essentiellement des femmes, l'ambiance est très conviviale, chaleureuse, la parole est libre et spontanée. J'ai pu rencontrer Sylvie, animatrice du quartier de Saint Quentin ainsi que Véronique, coordinatrice de la ville sur le quartier de Saint Quentin, qui a créé les Jardins. Elles sont d'accord pour répondre aux questions des élèves. Une femme m'a fait découvrir sa parcelle et m'a montré sa collection de choux kanak. La sortie classe du mardi 15 mai est confirmée, c'est nous qui apporterons les boissons et le goûter. Il ne reste que le mardi 24 avril pour préparer les questions, les deux autres mardis sont fériés.

Les élèves ont préparé par petits groupes de 5 les questions à poser aux jardiniers et jardinières, Thérèse s'est proposée d'organiser le goûter, les élèves apporteront boissons et gâteaux, David s'est spontanément porté volontaire pour préparer un geste de coutume.

2 affiches ont été créées et imprimées, l'une pour le faré des Jardins, l'autre pour la maison de quartier de Saint Quentin

 

L'affiche sous le FARE des Jardins de Normandie "Impossible d'enfoncer les punaises"

Avec Catherine, le professeur de français, nous sommes allées à l'Association CALCINE pour demander des conseils de prise de vue à transmettre aux élèves pour qu'ils puissent filmer leur interviews, nous avons également rencontré un monteur vidéo d'RFO. Nous disposons de 4 caméras, d'un Ipod et d'un autre enregistreur de sons.

Aujourd'hui, c'est le 15 mai, nous sommes prêts, les élèves ont apporté le goûter ce matin au lycée, les groupes sont constitués avec le questionnaire papier ainsi que le matériel audio et video. Il a plu des cordes cette nuit sur Nouméa mais le soleil est revenu, ouf !

Diana filme, Guilène, Stéphanie et Eugénie posent les questions à Eliane sur sa parcelle

"Originaire de Lifou, Eliane a deux enfants et vit avec son mari. Elle habite dans les quartiers de Saint Quentin. Elle vient tous les jours cultiver sa parcelle avec ses enfants
et sa belle-soeur"
Le jardin de Naomie Le jardin de Naomi

 

 

 

 

 

Qu’il existe un coin de paradis pour les légumes de toutes sortes, au bord d’une route très passante et très bruyante ? Un endroit où l’on respire un autre air, où l’on oublie la ville et ses tracas et où l’on retrouve le plaisir de la terre et l’oxygène de la brousse. Un espace magique où les jardiniers et jardinières déploient leurs talents et retrouvent l’énergie perdue le long des dures journées de labeur pour les uns et les taches domestiques confinées des appartements des tours de Normandie ou d’ailleurs pour les autres. Là, ils peuvent, grâce à la location d’une parcelle apporter un plus à leur alimentation urbaine et renouer avec leurs diverses traditions agricoles.

C’est là, au bord de la route du Sud, que des élèves ont eu le bonheur de rencontrer des gens pleins de gentillesse et de savoir-faire qui leur ont fait partager des connaissances nouvelles et extra scolaires mais oh combien utiles ! Par l’intermédiaire de Madame Flora Soula, du CCAS (centre communal d’action sociale) de la mairie de Nouméa, ils ont pu développer leurs talents de communication et munis de caméras, par petits groupes de cinq, ils ont passé plusieurs heures à explorer des parcelles de jardin et à filmer plantes et savoirs faire. Les jardiniers n’étaient pas en grand nombre ; il fait bien trop chaud en début d’après-midi. Dès leur arrivée, les élèves ont réalisé leurs interviews, en toute autonomie.

A leur côté, se trouvait une intervenante extérieure bénévole, Michèle Arlaud, ingénieur agronome spécialisée en développement agricole et agronomie tropicale, qui travaille actuellement pour l’association Arbofruit (association spécialisée dans le conseil technique en arboriculture et en veille sanitaire). Michèle Arlaud était désireuse d’encadrer cette sortie et de permettre, grâce à ses connaissances professionnelles, une meilleure intervention des élèves auprès des jardiniers et jardinières.
Le goûter était superbe. David a fait le  geste de coutume. La météo étant de la partie, cette sortie fut une réussite.

Les élèves doivent à présent rendre compte de leur travail. 

 

Louise et Joëlle

Le panneau du groupe de Stéphanie

Le panneau du groupe de David

Le panneau du groupe de Katell

 

 

A ce stade du projet, les élèves ont eu deux notes de Contrôle en Cours de Formation ; l'une sur Internet pour leurs recherches, l'autre de communication. 

      Mise en route d’une séquence en français en relation avec le PPCP
 
L’homme et la nature dans la littérature par Catherine L.


 Voici les objectifs majeurs : 
  
·        Après avoir pris connaissance de la fonction des personnages au théâtre et dans la nouvelle, il s’agit de découvrir la fonction du personnage romanesque à travers des extraits de romans de la littérature mondiale. 
·        Découvrir en quoi la nature peut être considérée comme un « personnage » à part entière dans certaines œuvres. 
 
·        Mettre en avant le lien entre l’homme et la nature aussi bien dans la vie que dans la littérature (qui ne fait que se nourrir de la réalité) 
 
·        Montrer en quoi le thème de la nature est romanesque 
 
·        Faire le lien avec le PPCP « CULTIVER SON JARDIN », les jardins familiaux et leur fonction dans le cadre urbain.
 

  Extraits utilisés pour l’étude : 
Nicolas Kurtovitch (Nouvelle-Calédonie) Good night friend 
Anita Nair (Inde) Les neuf visages de l’amour 
Sue Hubbell (USA) Une année à la campagne
Jessica et JMG Le Clézio (France) Gens des nuages
Richard Flanagan (Australie/Tasmanie) Dispersés par le vent
Willa Cather (USA) La maison du professeur
Oswald Wynd (Ecosse/GB) Une odeur de gingembre
Par Catherine LAURENT

"La forêt est sillonnée de chemins étroits, à peine visibles, et au bout de chacun de ces chemins il y a un jardin caché. Dans une clairière, ou accroché comme un balcon au flanc de la colline. Ils sont secrets comme les villages, dissimulés de la côte dans les replis de la montagne. Ce sont les jardins de taros, pour lesquels depuis des millénaires les Mélanésiens ont développé les techniques hydrauliques, goulets, réservoirs, canaux. Les jardins d'ignames sur les pans de terre rouge. Les jardins de palmes, qui fournissent l'huile et le sagou. Les jardins de manioc. Les vergers plantés de manguiers, de goyaviers, d'oranges. Partout, à chaque instant, on découvre sous la futaie, ou dans les fourrés, des bouquets de fleurs, de plantes à parfum, des réserves médicinales.

Ce sont des jardins, non pas à la française, ni à l'anglaise, mais sinueux, mélangés, semés selon un plan qui doit ressembler à de la magie plutôt qu'à un ordre logique. Comme si les mains qui les ont semés avaient suivi le parcours de forces souterraines, de courants spirituels, lieux de naissance, sources, poches minérales, tombes, dont le secret ne peut exister que dans la mémoire des hommes et des femmes de ce lieu".
J.M.G. LE CLÉZIO Raga Approche du continent invisible
 




 Dans le prolongement du PPCP "Cultiver son Jardin", il est apparu normal d'emmener les élèves de TBE3 se promener dans les Jardins du Centre culturel Jean Marie Tjibaou. Là, accompagnés d'Aimée, notre guide, ils ont déambulé tout le long du chemin Kanak, faisant une station devant chaque plante, écoutant les explications, faisant le lien avec leurs propres connaissances pour certains et découvrant totalement pour d'autres la valeur, le sens, la signification de ces végétaux traditionnels, tissant des liens coutumiers en terre Kanak. Le bonheur de retrouver là des éléments de leur propre univers pouvait se lire dans certains regards. De nombreuses photos ont été prises et un film doit venir compléter le travail de communication.

Comme il restait du temps à la fin de ce cheminement dans le monde végétal, les élèves ont eu le plaisir de visiter les salles d'exposition du Centre et d'avoir un contact aussi bien avec l'art Premier du Pacifique qu'avec l'art Contemporain océanien mis en valeur dans les grandes salles.

Nous avons retrouvé dans cette sortie tout l'intérêt du PPCP : donner du sens à la découverte et à l'enseignement, faire converger les connaissances, telles ici celles de géographie, d'histoire, d'art plastique, de communication, de transmission des informations, ainsi que les connaissances personnelles (sollicitées par la guide) qui prennent ici toute leur valeur.
Catherine LAURENT
 

Notre guide Aimée dans le Chemin Kanak

 


 

 The Garden of Eatin' in South Philadelphia is transforming the spirit - and diet - of a struggling inner-city- neighborhood.

Le texte "Nourishing the soul", adapté au niveau de compréhension des élèves et accompagné d'un lexique, a été traduit en français lors d'une séquence de PPCP de deux heures.
Ce travail a permis une première utilisation du dictionnaire et une approche de ce genre d'exercice qui sera approfondi en Bac Pro.
Le commentaire et le débat qui ont suivi, ont amené une prise de conscience des élèves qui y ont trouvé un intérêt certain. J. Raveu, le professeur d'anglais

 La séquence du professeur d'ART

 LES fUROSHIKIS  

 Anne, le professeur d'ART a été séduite par le projet. Elle a fait réaliser des dessins sur les plantes du Chemin Kanak.  

Ces dessins, numérisés, vont être transférés sur tissu pour réaliser des furoshikis, pliages japonais permettant de transporter des objets.  


Le Santal par Omayra


 La Cordyline par David 


Réalisation des furoshikis en classe avec le professeur d'art. 
Présentation des travaux à la journée récréative de fin d'année.

Par Myriam Crocherie - Publié dans : PPCP Projet Pluridisciplinaire... Professionnel
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Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 01:55

C'est la première Fête des Lumières à Nouméa
L'artiste Patrice Warrener a inventé ce procédé de colorisation des bâtiments par projection
"le chromolithe"

La cathédrale Saint Joseph de Nouméa Photo Myriam Crocherie

La Fontaine Céleste place des Cocotiers à Nouméa Photo  Myriam Crocherie


La Fontaine Céleste place des Cocotiers à Nouméa Photo Myriam Crocherie

Nouméa quartier de la Moselle Photo Myriam Crocherie 

Les articles dans les Nouvelles calédoniennes
http://archives-lnc.sdv.fr/cgi/idxlist_audio?a=art&aaaammjj=200705&num=832&m1=chromolithe&m2=&m3=

http://archives-lnc.sdv.fr/cgi/idxlist_audio?a=art&aaaammjj=200705&num=896&m1=chromolithe&m2=&m3=

Par Myriam Crocherie - Publié dans : VILLE DE NOUMÉA
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Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /Juin /2007 10:42
 

 

 

Photos Myriam Crocherie

Le cardinal Philippe Barbarin et Monseigneur Calvet, archevêque de Nouméa,
parmi les Jeunes Photo Cathy Laubreaux

Le cardinal Philippe Barbarin et le Père Columban parmi les Jeunes
Photo Cathy Laubreaux

Père Columban, Monseigneur Calvet et le cardinal Barbarin
Photo Myriam Crocherie

Les Jeunes dans les carrefours Photo Myriam Crocherie

"Cette année, nous avons travaillé l'ancien testament. Tout d'abord les deux textes de la Genèse sur la création du monde, le but c'était de donner des clefs de lecture aux jeunes sur les auteurs du premier testament, de les aider à comprendre leurs motivations, leur vision religieuse du monde, le contexte social, culturel et politique dans lequel ont été rédigés ces textes.

Ces auteurs de l'Antiquité, inspirés par Dieu ont essayé d'apporter leurs réponses sur le sens de la vie, de la mort, sur l'expérience du bien et du mal, l'amour et la haine avec Caïn et Abel, de l'épreuve et de la souffrance avec Job... des questions qui résonnent également dans nos vies et cette Parole que nous transmet la Bible peut nous aider à mieux comprendre la nature humaine et éclairer nos choix, notre intelligence pour faire face, dans nos vies, aujourd'hui.
 
Nous avons pu découvrir différents visages de Dieu, le Dieu d'Abraham, celui de Moïse, d'Elie, de Jonas. Un Dieu qui est proche de nous, un Dieu de miséricorde et de tendresse qui nous accompagne dans nos épreuves et nous aime à l'infini malgré nos manques et nos faiblesses, un Dieu qui respecte notre liberté et qui se laisse découvrir dans "une voix de fin silence".
Nous avons tous trouvé ces moments de réflexion passionnants, nous avons partagé des témoignages émouvants avec les jeunes quand nous avons tenté d'actualiser le message contenu dans les textes bibliques. Le dernier jour j'ai laissé les jeunes de mon carrefour s'exprimer sur ce qu'ils avaient vécus pendant la semaine, sous forme de dialogue en décortiquant le texte de Jonas, ou en réfléchissant sur le message à transmettre sous forme de dessin, ou en vivant l'histoire, mise en scène et jouée lors d'un sketch.
J'espère que cela leur aura apporté autant que cela m'a apporté et que cet héritage les aidera à mieux comprendre le chemin de vie tracé dans le nouveau testament et éclairera nos pas dans nos moments les plus sombres." Cathy Laubreaux Téné 2007
 
Le panneau du carrefour de Cathy Photo Myriam Crocherie
 
 
Photo Myriam Crocherie


Photo Myriam Crocherie

 

L'enthousiasme de Cathy,
Soeurs Venance, Régine et Marie-Jeanne
Photo Myriam Crocherie

Cathy et Nelly Photo Myriam Crocherie

Le campement des Jeunes Photos Myriam Crocherie

 

Les repas sont préparés à l'océanienne, au feu de bois
Photos Myriam Crocherie

L'arrivée de la croix à Téné photo Cathy Laubreaux

Pour plus d'informations

Dans les Nouvelles calédoniennes : "Coup de projecteur sur les bénévoles de Téné" 2 juin 2007

http://archives-lnc.sdv.fr/cgi/idxlist_audio?a=art&aaaammjj=200706&num=99&m1=pelerinage&m2=tene&m3=

"Un millier de jeunes à l'écoute de la parole de Dieu" 31 mai 2007
http://archives-lnc.sdv.fr/cgi/idxlist_audio?a=art&aaaammjj=200705&num=1108&m1=pelerinage&m2=tene&m3=

Et encore...

http://www.wyd2008.org/index.php/fr/journey_of_the_wyd_cross_icon/journey_in_asia_and_oceania__1

 

 

 

 

 

 

Par Myriam Crocherie - Publié dans : PASTORALE
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Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /Juin /2007 23:37

Sur les grilles de la bibliothèque Bernheim à Nouméa 
Photographies de Julien THOMAZO

 

"De jour, le SAU (Service d'Accueil des Urgences) et le SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation) fonctionnent, chacun avec deux équipes composées d'un infirmier et d'un médecin urgentistes. Le SAU gère la prise en charge des urgences et des soins au CHT. Le SMUR assure les missions de terrain".

"Le SAMU (Service d'Aide Médicale Urgente) de Nouvelle-Calédonie veille sur un territoire grand comme 4 départements métropolitains".
 L'étendue de la Nouvelle-Calédonie et l'organisation des moyens médicaux sur le territoire font de l'avion un moyen d'intervention priviliégié pour le SAMU. Un avion est prêt à décoller 24 h/24 h sur l'aérodrome de Magenta, à Nouméa.

 

 

 

Par Myriam Crocherie - Publié dans : VILLE DE NOUMÉA
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Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /Juin /2007 01:03

Ils ont fait la Nouvelle-Calédonie 

 

La bibliothèque Bernheim expose les Pionniers

Le bac de la Tontouta - 1910


Naisseline Grand Chef de l'île de Mare et sa famille en 1880


Nouméa la rue du Gouvernement


L'Hôtel de la Poste à Païta

Le comité du VCC en 1908


Patronage Saint-Joseph Nouméa 1910


La distribution d'eau


Hippodrome Dumbea


La Famille Higginson Nouméa

Nouméa - rue de l'Alma

Famille Delathière La Foa

Route du Mont Koghi - l'Ermitage  - Chez Caro Léoni 1920

La Foa - Scène près du débarcadère

Île des Pins l'école des Frères 1910   Les infirmières de l'hôpital Gaston Bourret en 1935 

Bourail - École des filles d'Azareu - 1920

Nouméa - L'arrivée du Saint-Pierre

Nouméa Ménard Frères - Le magasin "Nouveautés"

L'expositon se poursuit sur les grilles de l'immeuble de la province Sud 

  Photos Myriam Crocherie

Par Myriam Crocherie - Publié dans : VILLE DE NOUMÉA
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 05:22

En 1958, sœur Myriam Huckert ouvre le cours commercial avec une classe de 4ème  dans l’école des Sœurs, il y avait 31 élèves. 

Soeur Myriam Huckert ©Photo Robert Chapelet

Merci à Robert Chapelet, professeur de sport à l’ouverture du Cours commercial, à la retraite depuis 1996, qui me confie les photos et me consacre du temps pour les commenter, son histoire personnelle est étroitement liée à celle du lycée. Il aime photographier...

Robert en novembre 1996 avec Monsieur Cordier, le dernier trajet avant la retraite
 

Objectif Les Jeux de Suva en 1979  ©

Photo Robert Chapelet

Le lycée dans le Nouméa des années 1960


24 septembre 1963, 110ème anniversaire de la prise de possession de la Calédonie par la France. Fête scolaire à l'ancien vélodrome de Nouméa, site actuel du jardin botanique du Receiving. Sur une banderole, publicité pour la TAI, compagnie aérienne avant UTA, au fond une 1/2 lune américaine.
1 200 enfants y participent dont 120 de l'école des Soeurs. En tête, Robert Chapelet, très fier de son équipe, le sifflet à la bouche pour donner la cadence... C'est Robert qui me l'a dit, il n'a eu que des félicitations !  
©Photo Robert Chapelet

Robert et ses élèves en cours de sport en 1963  © Photo Robert Chapelet


Athlétisme Filles UNSS 1991 © Photo Robert Chapelet

Les machines à écrire mécaniques avant les machines à écrire électriques

Les machines à écrire électriques avant l'arrivée des ordinateurs

Edith Deschamps a pris la direction du lycée en 1992 © Photo Robert Chapelet
Le lycée ouvre alors les baccalauréats professionnels
Le LPP Cluny est actuellement dirigé par Philippe Galais
Un lien pour en savoir plus sur l'histoire de l'enseignement catholique
en Nouvelle-Calédonie
http://www.ddec.nc/historique.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Myriam Crocherie - Publié dans : VILLE DE NOUMÉA
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